Spécial 30 juin : « 64 ans d’indépendance le pays a encore du chemin à faire » (Maître Séraphin Umba) 

Par Joseph Kamanga

Nous avions cru qu’en 1960 le pays était devenu indépendant, pendant que cette indépendance n’est pas effective, a indiqué Maître Séraphin Umba Kapepe dès l’entame de ses propos bien avant de renchérir que nous devons encore batailler dur pour le bien être de la population.

 

Le pays a connu des différentes zones des turbulences, depuis la zairianisation en 1994 avec tous ses méfaits ainsi que les différents pillages ayants détruit le tissu économique . La paix menacée par des guerres d’agression et des conflits internes qui ont secoué l’intégrité Nationale. Voilà Ce qui met sur la table la question de légitimité qui doit être résolu par la bonne gouvernance et la bonne gestion d’une redistribution équitable des richesses.

 

Par ailleurs, cette génération, la nôtre n’a pas pris conscience de la lutte de l’indépendance telle que l’avaient conçue les pionniers.

 

La stabilité du pays a été atteinte en 1997 avec le piège tendu par le rwandais avec une pseudo révolution portée par l’Afdl , ce qui a chamboulé la structure sécurité de la RDC.

 

Certes, aujourd’hui le pays est agressé, mais il nous revient aussi de chasser les antivaleurs qui permettent pas la bonne marché du pays depuis le régime Mobutu, pérennisées par le régime Pdprdien de 18ans et lesquelles antivaleurs résistent encore aujourd’hui sous notre régime. Ceci appel à une conscience collective pour nous interroger sur ce que nous allons légué aux générations futures face à ces maux qui rongent la nation dont les trois grands sont là corruption, l’impunité et le tribalisme , a précisé Séraphin Umba, acteur politique et cadre de l’Udps/ Kibassa.

 

Une fois ces trois antivaleurs, la corruption, l’impunité, et le tribalisme éradiquées nous pouvons légué aux générations à venir un pays capable de rivaliser avec d’autres états du monde.

 

64 Ans c’est l’âge de la maturité nous devons nous arrêté pour savoir d’où venons-nous, Où sommes-nous et Où allons-nous face aux pays prédateurs, conclu Séraphin Umba.