RDC/Quinquennat des femmes: Et si le Gouvernement Judith Suminwa contenait 70% des femmes contre 30% des hommes ?

Près de six décennies et demie, la République Démocratique du Congo va expérimenter pour la première fois, au poste de premier ministre une femme. Cette nomination qui vient non seulement de matérialiser le combat de la femme vers son émergence , mais aussi, veut mettre en évidence le vrai niveau de la compétence, la fiabilité et la maturité de la femme congolaise face aux grands enjeux du pays.

Dans la majorité de gouvernements passés, le quota réservé à la femme a été quasi faible, et en dépit de la grande majorité des hommes, les bilans pour ces gouvernements ont été généralement moins élogieux.

Ces gouvernements des hommes ont brillé par des détournements des deniers publics de l’État. Des grosses sommes destinées au développement du pays, ont été souvent utilisées dans des comptes privés des ministres.

La problématique de tribalisme, clientélisme, régionalisme et de corruption dans les différentes décisions et nominations des membres des cabinets et agents de la fonction publique ont été également remarquée. A ce stade, nous pouvons dire que le bilan de la gestion de la République par les hommes est nul. Les hommes ont lamentablement échoué.

Étant donné que c’est pour la première fois que l’exécutif congolais soit géré par une femme, le souhait aura été que le gouvernement qui sera mis en place, soit composé d’aumoins 70% des femmes contre 30% des hommes moralement integres. Pendant cette gestion particulière, il serait nécessaire que les hommes enterrement toutes leurs théories, car les hommes ont presque échoué, au regard des résultats observés au pays.

La femme a un coeur, elle gère avec toute son âme, elle porte à coeur vraix problèmes de la société. Expérimenter les femmes dans la gestion, c’est permettre à la République d’exprimer un nouveau souffle de sa gestion.

Mais au cas où le bilan serait negatif après le cinq de la gestion quasi féminine de la République, là la République pourrait compter sur une expertise extérieur.

Mettons les femmes partout, aux Etats-majors des FARDC et de la PNC et toutes les institutions à effets directs sur la population. La femme partout c’est un créneau qui peut amener la République vers de grands changements.

Lens MUZAMA