RDC/08 Mars 2024 : Wivine Chimusa plaide pour la représentativité de la femme dans le futur gouvernement

Cadre de l’UDPS/Tshisekedi, Wivine CHIMUSA a d’abord circonscrit le contexte de la journée internationale des droits de la femme, qui selon l’historique n’est une journée des fête , mais plutôt la journée où les femmes ouvrières avaient exigé leurs droits pour bénéficier le même traitement, les mêmes avantages que les hommes dans le milieu du travail. Un combat qui a débouché à des concepts tels que Égalité, genre et parité. A indiqué Wivine CHIMUSA.

 

Tout en justifiant le port du pagne le 08 Mars par la femme congolaise, comme une identité, mieux une fierté de la femme africaine, Wivine CHIMUSA, Politique et cadre dans une entreprise de la place a précisé que la journée du 08 Mars ne devait pas résumé que dans le port de pagne et autres festivités, mais une occasion de conscientisation de la femme, la jeune fille sur ses droits, dont l’accès à l’éducation et son autonomisation.

 

 » Aujourd’hui le combat est celui de l’autonomie de la femme et également sa représentativité aux postes de prise des décisions » a précisé Wivine CHIMUSA, aussi présidente de la synergie des parents d’élèves d’Ecoles officielles et conventionnelles SPECOC.

 

Par ailleurs, tout en louant l’effort fourni par le chef de l’état Félix Tshisekedi durant son premier Mandat de 2019 en responsabilisant les femmes dans les différents ministères au du gouvernement et dans les entreprises publiques.

L’article 14 de la constitution garantie la représentativité de la femme dans les institutions de la république a lâché la présidente de SPECOC. Wivine CHIMUSA a également fait allusion aux élections générales du 20 Décembre 2023. Selon elle il y a eut une participation massive des femmes, malgré les résultats publiés.

C’est ici l’occasion de demander au chef de l’état Félix Tshisekedi, s’il veut réussir son second mandat, que la femme soit valablement représentée dans le futur gouvernement. Les compétences féminines, il y en a, a-t-elle conclut.

 

 

Joseph KAMANGA