RDC : Willy Mishiki félicite Félix Tshisekedi pour sa réélection et demande à la CENI d’être rigoureuse à certains candidats tricheurs à Walikale

Par Thierry Kasongo Muyumba

L’équipe de la CENI invitée à sanctionner les fraudeurs avant la publication des résultats à Walikale. C’est un haut cadre de l’Union Sacrée à la personne de Willy Mishiki qui demande au président de la Commission Électorale Nationale Indépendante d’examiner en urgence et d’une manière rigoureuse les plaintes et dénonciations faites sur les braquages et bourrages des urnes organisés par les groupes armés et cela en faveur des certains candidats bien identifiés par la population de ce coin.

Le numéro un de la campagne du Chef de l’État à Walikale, le Prince Willy Mishiki voudrait voir le Président de la Centrale Électorale agir comme il a fait pour d’autres provinces en restant au-dessus de tout, pour mieux sanctionner les nombreux fraudeurs dénoncés. Cela ferait justice.

Le Prince Willy Mishiki pense qu’il est nécessaire d’invalider les auteurs pour que justice soit faite.

« Nous avons toujours soutenu le processus électoral, nous sommes votre défenseur, nous vous prions de prendre des décisions courageuses pour sanctionner les auteurs des bourrages des urnes. Nous ne voulons pas rejoindre ceux qui ont choisi la rue, nous comptons sur votre détermination pour éviter la discrimination ». « Nous attendons les sanctions car les auteurs sont connus dans la mouvance présidentielle – Union Sacrée et dans l’opposition ».

Le Coordonnateur de la campagne du Chef de l’État à Walikale, le Prince Willy Mishiki n’a pas tardé à présenter ses vives félicitations au Président de la République, Felix-Antoine Tshisekedi Tshilombo, après sa victoire brillante à la présidentielle.

Aussitôt la confirmation par la Cour Constitutionnelle, le débat sur l’élection présidentielle est clos révèle l’ancien vice-ministre à l’énergie. Selon lui, l’article 168 de la constitution est précis, il stipule que les arrêts de la Cour Constitutionnelle ne sont susceptibles d’aucun recours et n’appellent plus des débats. Ils sont imposables aux publics comme aux particuliers. Tout celui qui reviendrait sur ce débat, violerait les lois de la République et le procureur général pourrait se saisir de ses infractions. À bon entendeur, salut !