Tribune : Alerte de Jeef Pambi avant la Présidentielle de Décembre 2023

« Vous connaitrez la vérité et la vérité vous affranchira. » Jean 8 : 32

L’opposition minée par une haine viscérale de l’autre, et l’amour effréné du gain personnel va se faire prendre à son propre piège. Mais, il y a solution à toute chose, pourvu que l’on cherche, et que l’on cherche bien et au bon endroit.

Je l’ai dit sur une chaine de télévision locale émettant depuis le chef-lieu d’une de nos provinces il y a de cela près de 3 ans et demi, en réponse à une question du brillant journaliste qui n’interviewait, que la RDC risquait ou, tendait lentement, mais y arriverait, si rien n’était fait pour l’en empêcher, vers la situation à la béninoise d’après la conférence nationale convoquée en son temps par le président Mathieu Kérékou, mais « béninoise » à la congolaise. On ne peut pas dire que l’on soit totalement sorti de l’auberge. « Je ferme cette petite parenthèse ».

Si l’on veut (l’opposition eu tout cas) sauver la démocratie et tout ce qui va avec en RDC, Martin Fayulu DOIT déposer sa candidature à la Présidence de la République pour les élections prévues pour le 20 décembre de l’année en cours. Ainsi les choses deviennent de plus intéressantes.

Tout sera mis en œuvre, si pas déjà, pour instrumentaliser des acteurs de l’opposition, celle (l’opposition) proche de Martin FAYULU en particulier, pour l’inciter à ne pas déposer sa candidature, arguant que « lui les aurait empêché de postuler à différents niveaux » ; ce qui, du reste, n’est pas totalement dénué de sens, mais est un piège dangereux dont il faudra à tout prix sortir, et en sortir la tête haute, vainqueur.

En ce temps précis, le camp du pouvoir se frotte certainement les mains, ayant réussi un coup magistral contre l’opposition. On est à « 1-0 », le camp du pouvoir mène au marquoir, mais le « game » constitue et devient encore de plus attrayant.

Jusqu’ici, quatre (04) candidats vraisemblablement sortent du lot pour la course à la présidence de la République en RDC, chacun contre l’autre mais un seul, juste un tirera son épingle du jeu au finish.

A tout Seigneur tout honneur, il y a Félix TSHISEKEDI, Président de la République en exercice, face à Martin FAYULU, Moїse KATUMBI et Dénis MUKWEGE.

Pourtant, il y aura assurément foison de postulants, mais aucune en dehors de ces quatre ci-haut cités ne sera réellement venu pour briquer la magistrature suprême de la RDC, sinon devra convaincre et donc, point n’est besoin à ce stade, de dégager trop d’énergie dessus. Il faille déjouer la supercherie.

Scenario n°1

Martin FAYULU ne postule pas. Moїse KATUMBI, comme Matata Ponyo dirait-on au passage, est empêtré dans des dossiers concoctés pour le couler s’il en faut, soutient-on. La date de dépôt des candidatures pour la présidentielle de « 2023 » s’écoule et Martin est non portant ; Moїse est invalidé par la Cour Compétente.

 

ALERTE-RDC●PRESIDENTIELLE 2023 EN RDC – ENJEU●ALERTE-RDC

« Vous connaitrez la vérité et la vérité vous affranchira. » Jean 8 : 32

L’opposition minée par une haine viscérale de l’autre, et l’amour effréné du gain personnel va se faire prendre à son propre piège. Mais, il y a solution à toute chose, pourvu que l’on cherche, et que l’on cherche bien et au bon endroit.

Je l’ai dit sur une chaine de télévision locale émettant depuis le chef-lieu d’une de nos provinces il y a de cela près de 3 ans et demi, en réponse à une question du brillant journaliste qui n’interviewait, que la RDC risquait ou, tendait lentement, mais y arriverait, si rien n’était fait pour l’en empêcher, vers la situation à la béninoise d’après la conférence nationale convoquée en son temps par le président Mathieu Kérékou, mais « béninoise » à la congolaise. On ne peut pas dire que l’on soit totalement sorti de l’auberge. « Je ferme cette petite parenthèse ».

Si l’on veut (l’opposition eu tout cas) sauver la démocratie et tout ce qui va avec en RDC, Martin Fayulu DOIT déposer sa candidature à la Présidence de la République pour les élections prévues pour le 20 décembre de l’année en cours. Ainsi les choses deviennent de plus intéressantes.

Tout sera mis en œuvre, si pas déjà, pour instrumentaliser des acteurs de l’opposition, celle (l’opposition) proche de Martin FAYULU en particulier, pour l’inciter à ne pas déposer sa candidature, arguant que « lui les aurait empêché de postuler à différents niveaux » ; ce qui, du reste, n’est pas totalement dénué de sens, mais est un piège dangereux dont il faudra à tout prix sortir, et en sortir la tête haute, vainqueur.

En ce temps précis, le camp du pouvoir se frotte certainement les mains, ayant réussi un coup magistral contre l’opposition. On est à « 1-0 », le camp du pouvoir mène au marquoir, mais le « game » constitue et devient encore de plus attrayant.

Jusqu’ici, quatre (04) candidats vraisemblablement sortent du lot pour la course à la présidence de la République en RDC, chacun contre l’autre mais un seul, juste un tirera son épingle du jeu au finish.

 

A tout Seigneur tout honneur, il y a Félix TSHISEKEDI, Président de la République en exercice, face à Martin FAYULU, Moїse KATUMBI et Dénis MUKWEGE.

Pourtant, il y aura assurément foison de postulants, mais aucune en dehors de ces quatre ci-haut cités ne sera réellement venu pour briquer la magistrature suprême de la RDC, sinon devra convaincre et donc, point n’est besoin à ce stade, de dégager trop d’énergie dessus. Il faille déjouer la supercherie.

Scenario n°1

Martin FAYULU ne postule pas. Moїse KATUMBI, comme Matata Ponyo dirait-on au passage, est empêtré dans des dossiers concoctés pour le couler s’il en faut, soutient-on. La date de dépôt des candidatures pour la présidentielle de « 2023 » s’écoule et Martin est non portant ; Moїse est invalidé par la Cour Compétente.

 

jours » ; l’élection du président de la République étant à un seul tour, le dé aura été jeté.

Scenario n°3

Improbable ou impossible le troisième larron ?

Animés d’un désir réel de sauver la jeune démocratie RD Congolaise et partant, la Nation, des conflits récurrents et multiformes poste électoraux, constitutionnellement reconnus comme conséquence logique de l’illégitimité des institutions de la République et de leur animateurs ; conséquence donc des élections non crédibles ou mal organisées, les trois ou quatre candidats majeurs de l’opposition à la très attendue élection présidentielle de décembre 2023, se démarquent pour une fois, et lèvent unanimement l’inétendue option, soit-il par un « deal africainement moderne », de mettre tous leurs égos de côté et désignent un seul candidat que tous les autres soutiennent. Ça se dira certainement, « extraordinaire », et fera absolument mouche.

Quelqu’un aura gagné, et nous le désignerons.

 

A défaut de cela, quelqu’un aura perdu. Mais qui est-ce ?

Pas tout ?

Entre alors en jeu comme par l’impossible, une nouvelle carte à la dernière minute ; pas évidente peut-être, mais pas la moindre si le cas, et qui réussit à mettre toute l’opposition d’accord pour une redistribution raisonnable des rôles. Plutôt, grâce à une redistribution raisonnable des rôles : Marie Olive Lembe Kabila, en dépit du fait que le camp FCC n’est pas partant dans cette compétition dans sa forme actuelle, la Loi étant suffisamment éloquente, cette candidate indépendante Société Civile le fait et déjoue les pronostics. Elle joue et gagne,

« Justice sera-t-elle rendu ou est-ce que le glaive de la justice devrait-il être dores et déjà considéré comme brisé », s’interroge épuisé le citoyen.

Si élection il y a quand-même en décembre 2023 en dépit des multiples appels des Eglises, la Société Civile et la Communauté internationale pour un consensus en vue d’un processus électoral crédible, inclusif et apaisé, mais malheureusement toujours inaudibles à la CENI. Afin de sauver la Nation et la démocratie en péril, le boycott n’étant pas une option, au peuple de souverainement s’exprimer le moment venu.

Dieu protège la République Démocratique du Congo et tout son Peuple.

Jeef PAMBI

Coordonnateur de la

Diaspora Congolaise Fédérée (DCFC)//ALERTE-RDC

 

Thierry Kasongo Muyumba