Alerte : Les ADF enterrent 7 femmes vivantes dans une fosse commune à Mudugugu/Rusekera-Tongo. Ntakebuka Wilhelmine s’inquiète

C’est un fait qui révolte la société civile de la RDC,  les ADF qui est un groupe armé ougandais actif à l’Est de la RDC enterrent 7 femmes vivantes dans une fosse commune à Mudugugu/Rusekera en groupement de Tongo, dans la journée du 6 janvier 2023, à Mudugugu/Rusekera en groupement de Tongo. Selon les témoins sur le lieu, une seule femme du nom de Dancila MUKESHA s’est sauvée en justesse. Elle a été retrouvée dans un état critique.

Elle suit les soins intensifs à l’hôpital général de référence de Birambizo/Bukombo.

Nous Collectif des Femmes Engagées pour la Paix et le Développement en RDC Alertées par les femmes de la province du Nord Kivu à l’Est de la République Démocratique du Congo, nous dénonçons encore une fois de plus cette violence et tuerie dont sont encore victimes, les femmes et filles congolaises ». « Nous lançons un cri d’alarme à la communauté internationale, au Conseil de Sécurité de Nation Unies pour que de tels actes ne se reproduisent plus dans notre pays, la RDC.

Cette guerre cyclique ne fait que laisser le peuple congolais en pleure du jour au lendemain, les pertes en vies humaines des paisibles civiles et particulièrement des femmes et filles et pourtant non impliquées de loin ou de prèt dans cette guerre sanglante et dont l’objet reste injustifié.

Nous rappelons que cette guerre a fait jusqu’à présent, environ dix millions des personnes tuées. Les conséquences de cette guerre sont très alarmantes ; des milliers des déplacés internes, la précarité, la misère, des conditions des vies inhumaines, etc. Pourquoi alors, ce silence de la part des grandes puissances et décideurs mondiaux face aux pillages des ressources de la RDC et à l’agression rwandaise dont la RDC est victime.

Nous demandons au Conseil de Sécurité des Nations Unies d’évaluer rapidement la mise en application des articles 33, 34, 35, 36, 37, 38, du chapitre VI, ainsi que les articles 41 et 42 au chapitre VII. Des mesures contraignantes s’avèrent urgentes vis à vis des ces agresseurs qui endeuillent le peuple congolais et pillent illégalement les ressources de la RDC.
La force régionale déployée sur le sol congolais doit parvenir à combattre et éradiquer l’activisme des terroristes, en collaboration avec les FARDC et la force onusienne.
Que le gouvernement congolais doit s’assumer en garantissant la paix et la sécurité, car il a le devoir et l’obligation d’assurer la paix totale à sa population; un droit fondamentale bien mentionné dans sa loi à son article 52.

Face à cette guerre cyclique les femmes congolaises se sentent humiliées et dépourvues de leur dignité humaine du jour au jour et voudraient bien prendre part à la prochaine réunion du Conseil de Sécurité de Nations-Unies, en vue de mieux comprendre cet enjeux sécuritaire qui a dépassé tout attendement humain.

Pour le Collectif des Femmes Engagées pour la Paix et le Développement, (CFEPD)
Mme Ntakebuka Wilhelmine,
Modératrice Nationale, Directrice de Vision Communautaire (VICO),
Membre du CA de l’Alliance Internationale des Femmes,
Membre du CA de XOESE, Fonds pour les Femmes Francophones.

 

Thierry Kasongo Muyumba