Agression rwandaise : Unité de Valeur exige la rupture des relations diplomatiques et commerciale avec les États-Unis d’Amérique

Par Héritier Lelo

Pour mettre fin à l’agression congolaise, l’Unité de Valeur parti cher de Mr. Michel Okongo exige la rupture de la relation diplomatique et commerciale avec les États-Unis d’Amérique, dans une communication rendu public ce mercredi au siège du parti , dans la commune de Masina.

 

Ayant changé de nom plus dune fois, notre espace de souveraineté appelé depuis 1997, la RÉPUBLIQUE DÉMOCRATIQUE DU CONGO, a connu plusieurs appellations avant, pendant et après sa colonisation. Notre pays a également connu plusieurs séquences tragiques et douloureuses marquées, chacune, par des massacres, et par des mutilations de nos compatriotes ; par d’intenses souffrances horribles pour les survivants parmi nos populations, ainsi que par des atrocités ayant occasionné plusieurs martyrs aux nombres desquels figure Emery Patrice LUMUMBA, Héros national, qui a reçu officiellement les hommages de son peuple au mois de juin de cette année, 61 ans plus tard après son assassinant.

Les Etats-Unis d’Amérique, la France, la Belgique, la Suisse, la Zambie, l’Angola, le Gabon et tant d’autres pays de la planète ont gardé la même appellation depuis la création de leurs Etats ; et tous, ont respectivement maintenu intact le cap vers le développement, la croissance, et vers un avenir radieux pour chacune de leurs nations. En parallèle, notre pays a changé trois fois de nom en 62 ans d’existence en dépit duquel, la République démocratique du Congo ne fait qu’effectuer, année après année, une marche à reculons au point où notre pays se trouve depuis des années, relégué au bas de l’échelle du développement humain en ayant perdu sa souveraineté confisquée par les ennemis de notre nation.

Désormais, l’histoire doit changer !!!

En effet, le 30 juin de cette année 2022 ayant déclenché un déclic républicain menant vers un changement patriotique significatif dans notre pays, il ne suffit plus de changer l’appellation de notre pays ou d’adopter un autre nom pour espérer faire mieux, mais plutôt d’appeler chaque citoyen congolais à une prise de conscience collective ; de nous rassembler et de nous accorder sur les fondamentaux ; d’abandonner nos mauvais comportements ; de procéder à la relève de ceux qui ont présidé à la destinée de notre pays en layant orienté vers le mal, et d’empêcher le come-back en mode revolving de l’élite politique corrompue qui a dirigé ce pays depuis le 30 juin 1960, sans oublier de rejeter tous les systèmes politiques improductifs, toutes les pratiques toxiques, et toutes les ingérences néfastes qui ont conduit à la destruction et à la vente aux enchères de notre pays, étant donné qu’une nouvelle page, en dur, de l’histoire de la République démocratique du Congo est en train dêtre rédigée par des Congolais consciencieux, ici même à l’intérieur de notre pays.

La paix et la sécurité sociale étant des facteurs nécessaires dans le processus de la reconstruction, sans lesquelles nous ne pouvons nous engager à rebâtir, ni notre pays, ni une démocratie durable, il appartient au gouvernement de la République de prévoir en toute urgence et en toute démocratie, des dispositions musclées pour éradiquer, à la fois la famine et l’insécurité à lEst et dans l’ensemble de notre pays, notamment :

En engageant les moyens dont dispose lEtat congolais, et en orientant notre production nationale vers l’agriculture, la pêche et l’élevage pour combattre la famine et améliorer, par le travail, le bien-être et les conditions sociales de notre peuple ;

En engageant une offensive de feux et de grêles pour bouter définitivement l’ennemi hors du territoire national, vu que le dialogue avec Kigali a affiché ses limites ;

En élevant un mur de sécurité à la frontière de notre pays avec le Rwanda ;

 

En procédant à la rupture des relations diplomatiques avec tous les pays impliqués dans lagression contre la République démocratique du Congo, à la tête desquels, les Etats-Unis d’Amérique ;

En procédant impérativement au déploiement, désormais, dune diplomatie coup de points  afin de permettre à notre pays d’exercer sa vocation internationale ;

En évaluant la faible probabilité de la tenue des élections en 2023 à défaut de laquelle, s’impose un consensus autour de la question ;

En prenant la résolution de porter impérativement un choix entre la révision ou labolition de la Constitution du 18 février 2006 en vue délaborer une nouvelle Constitution qui tiendra compte des propositions limitant la durée du mandat du Président de la République à huit ans non renouvelables, afin despacer les cycles électoraux ; denrayer les risques daffrontement et des pertes en vies humaines tels que cela a toujours été le cas, avant, pendant, et après chaque élection ; de limiter les dépenses y afférentes, étant donné que chaque cycle électoral coûte au trésor public au minimum 600 millions de dollars américains, soit léquivalent de 400 kilomètres de routes, et au choix : lacquisition de 5 Airbus A 319 neufs ; ou encore, la construction de 2 importants parcs agro-industriels ; 5 barrages hydro-électriques ; plus de 4000 écoles primaires et secondaires ; lachat de 4000 bus de transport public type Mercedes neufs ; la construction de 50 centrales de production d’eau potable.

 

BREF SURVOL DE LHISTOIRE POLITIQUE DE LA RÉPUBLIQUE DÉMOCRATIQUE DU CONGO

En effet, la décolonisation de notre pays intervenue le 30 juin 1960 a été suivie, dès l’aube de notre accession à la souveraineté nationale et internationale, par des troubles, des sécessions, des assassinats politiques et des rébellions armées qui ont engendré une instabilité généralisée devenue chronique, empêchant ainsi notre pays de poser les bases solides pour son envol vers le développement, la croissance et le bien-être intégral.

 

politiques ; les dictatures ; les assassinats politiques commandités par plusieurs mains étrangères attenantes aux complots ourdis depuis l’extérieur par des pays qui prétendent être amis privilégiés de la République démocratique du Congo !

Les deux premiers régimes politiques postcoloniaux qui se sont succédé au pouvoir de 1960 à 1997, ont eu chacun, une part de responsabilité dans la destruction de notre pays, entrainant les pillages de nos richesses ; les viols ; la résurgence du tribalisme ; les conflits ; les rébellions armées ; la crise sociale ; les violations des principes démocratiques et des droits humains.

Le Président Joseph KASA-VUBU qui présida à la destinée de notre pays de 1960 à 1965 fut celui qui ouvrit dangereusement une brèche vers l’illégitimité en ayant révoqué de manière cavalière son Premier ministre Patrice-Emery LUMUMBA au mépris des instruments juridiques alors en vigueur, et plongé notre pays dans l’incertitude ; ouvrant ainsi la voie à l’anarchie, à la rébellion interne et au chaos politique avant d’être chassé du pouvoir par coup d’Etat.

L’histoire voudra qu’il en porte la responsabilité à titre posthume autant que les Américains et les Belges qui ont assassiné notre démocratie aux premières heures de l’indépendance de la République démocratique du Congo.

À son tour, le Président Joseph-Désiré Mobutu qui prit le pouvoir par coup d’État en novembre 1965, et qui réalisa quelques avancées positives tout au début de son règne avant de sombrer, entre autres, dans la dictature, le détournement de deniers publics, le clientélisme et les pillages de nos richesses nationales, fut chassé du pouvoir par Laurent-Désiré Kabila, aidé par les Etats-Unis d’Amérique, le Royaume-Uni, la Belgique, le Rwanda, l’Ouganda, et par tant d’autres pays de la sous-région.

 

 

Le survol de lhistoire de la République démocratique du Congo nous démontre que Mobutu est arrivé au pourvoir en pleine rivalité entre les deux Superpuissances à savoir : lURSS (aujourdhui la RUSSIE) et les Etats-Unis dAmérique. Mobutu fut ainsi lallié incontournable et inconditionnel des occidentaux, notamment des Américains et des Européens. C’est à ce titre que Mobutu exerça plusieurs années durant, le rôle de rempart contre la poussée communiste en Afrique avant d’être désavoué, hélas, par les mêmes occidentaux, les Etats-Unis en tête

 

LES PRÉMICES DUNE DESCENTE AUX ENFERS

Avec l’accession de lAFDL au pouvoir en mai 1997, sous la houlette de Laurent désiré KABILA, lannée 1997 marqua officiellement le début de la descente aux enfers de notre cher et beau pays. Cependant, tout débuta le 6 avril 1994, date à laquelle furent assassinés dans les mêmes circonstances, le président rwandais, Juvénal HABYARIMANA, et son homologue burundais, le Président NTARYAMIRA Cyprien, tous les deux victimes dun attentat perpétré par Paul KAGAME en ayant abattu l’avion présidentiel rwandais à bord duquel se trouvaient les deux Chefs d’Etat.

Cet assassinat donna un signal au déclenchement du génocide selon le plan concocté par les Etats-Unis dAmérique, le Royaume-Uni, la Belgique, et exécuté par le Rwandais Paul KAGAME en complicité directe avec le Président ougandais, Yoweri MUSEVENI KAGUTA.

Ayant appris la nouvelle de lassassinat de ses deux homologues rwandais et burundais, le Maréchal Mobutu qui se trouvait à Abuzi, une ville située à 275 kilomètres de Gbadolite, sexclama en ces termes : cest le signe indien ! Cest mauvais, ce qui vient darriver, cest le début dune longue histoire. Une mauvaise histoire. Cest le déclenchement de la déstabilisation de toute lAfrique centrale pour des longues années. Je ne sais pas si nous nous en remettrons je ne sais pas sils sarrêteront là je ne sais pas sils lâcheront le morceau ! C’est une tempête qui

 

risque de nous causer beaucoup de dégâts (Extrait tiré du livre de Honoré Ngbanda Nzambo Ko Atumba AINSI SONNE LE GLAS ! LES DERNIERS JOURS DU MARECHAL MOBUTU des Editions Gideppe, pages 79, 80,81).

Aujourd’hui, au regard des événements, personne nen dira moins

Des années plus tôt, sadressant en aparté à ses homologues Habyarimana du Rwanda et Buyoya du Burundi, le Maréchal Mobutu affirmait en 1988, ce qui suit : Cest une tempête qui risque de nous causer beaucoup de dégâts () la tension des Grands Lacs est plus redoutable que léruption de tous les volcans de la région. Car les laves des volcans détruiront seulement une partie de la région, tandis-que léclatement du conflit des Grands Lacs embrasera toute lAfrique centrale, orientale et australe. Il n’épargnera personne (Extrait tiré du livre de Honoré Ngbanda Nzambo Ko Atumba AINSI SONNE LE GLAS ! LES DERNIERS JOURS DU MARECHAL MOBUTU des Editions Gideppe, page 81).

Aujourd’hui, personne nen dira moins, car on y est presque…

En effet, en 1985, les analystes et experts occidentaux avaient conclu unanimement à limportance géostratégique de la République démocratique du Congo (alors Zaïre) dans les régions centrale et australe de lAfrique. Le phénomène fut baptisé ceinture rouge autour de la République démocratique du Congo. Ce qui signifiait la menace soviétique en Afrique centrale et plus particulièrement autour de la République démocratique du Congo. Ainsi, notre pays fut-il considéré à tort ou à raison comme étant le rempart du monde libre contre linfluence du communisme. Le Maréchal Mobutu reçu pour ce fait létiquète du Bouclier de lAfrique centrale et Australe Cest en effet, ce bouclier qui fut jeté en pâture par l’occident après la chute de Berlin en 1989 !!

 

 

Des années plus tard, jetant son dévolu sur le Rwanda et l’Ouganda, deux pays voisins de la République démocratique du Congo, les Etats-Unis décida de leur fournir un armement sophistiqué et un accompagnement dans tous les secteurs, en leur confiant la mission de chasser sans ménagement le Maréchal Mobutu du pouvoir, et de déstabiliser la République démocratique du Congo au point d’ordonner à ces deux pays de massacrer plus de 15 millions de Congolais ; de piller d’importantes quantités de nos minerais en complicité avec les multinationales ; d’occuper une partie de notre territoire, et d’instaurer cruellement l’insécurité de manière permanente dans la partie Est de notre pays, détruisant complètement l’économie nationale.

 

COMPLICITÉ DES USA ; DE LOCCIDENT ET DES MULTINATIONALES DANS LAGRESSION CONTRE LA RDC

Après la mise en place dune stratégie savamment étudiée durant quatre années par les Experts du Pentagone (Quartier général des armées américaines) et de Langley (siège de la CIA) pour la conquête des réserves minières en Afrique, le Président américain Bill Clinton fixa sa politique africaine en 1995 par la signature de «lAfrica New Opportunités Act».

Ce document définissait le programme d’exploration et d’exportation de nouvelles ressources en Afrique servant les intérêts stratégiques américains. Ainsi donc, cet acte du Président Clinton hautement politique et déstabilisateur constitua le point de départ de la mise en application officielle de la stratégie des Etats-Unis pour la conquête des réserves minières en Afrique en général, dans la Région des Grands Lacs, et en République démocratique du Congo en particulier.

Pendant plusieurs années, les Experts américains sattelèrent à la constitution d’importants groupes d’intérêts dont les ramifications sétirèrent au-delà des frontières américaines en ayant pour objectifs, de participer activement au financement des opérations visant au démantèlement de notre cher et beau pays.

Peu avant, et après le déclenchement de la guerre contre notre pays, plusieurs grandes compagnies mixtes américaines, canadiennes, européennes et sud-africaines furent mobilisées et impliquées dans ce vaste programme de déstabilisation et de la balkanisation de notre pays.

Nous tenons à préciser que le projet visant à déstabiliser et à balkaniser notre pays avait, au final, pour objectif de conquérir nos ressources minières. Ce projet malveillant fut parmi les plus importants projets stratégiques de l’administration Clinton durant ses huit années passées à la Maison Blanche. Plusieurs centaines de millions de dollars américains y furent consacrés.

C’est ainsi qu’au mois de mars 1997, dès que l’invasion de notre pays par les troupes coalisées composées entre autres, du Rwanda, de l’Ouganda, de l’Angola, du Burundi, du Tchad, et de l’Érythrée eut atteint sur le terrain sa vitesse de croisière après la chute de la ville de Kisangani, la Firme Américaine AMERICAN MINERAL FIELDS INC (AMFI) sortit alors de la clandestinité et s’installa officiellement, en bon conquistador, à Goma pour concrétiser les objectifs essentiels en marge de lopération de déstabilisation de notre pays. Peu de temps après son installation, elle réussit en effet, par l’intermédiaire de lex-colonel belge Willy Mallants, alors Conseiller militaire de lAFDL, à signer, le 16 avril 1997, trois accords avec Laurent Désiré Kabila et son mouvement lAFDL, dont voici la description sommaire :

Un premier accord portait sur un projet de 20 millions de dollars américains destiné à l’extraction du cuivre et du cobalt à Kolwezi ;

Un deuxième accord portait sur un projet de 30 millions de dollars américains destinés à une usine d’extraction de cobalt à partir des résidus de cuivre à Kipuchi ;

Un troisième accord portait sur un projet de 550 millions de dollars américains destinés à une usine de traitement de zinc à Kipushi.

C’est pour cet objectif précis que les Etats-Unis avait déplacé leur armada de la Somalie vers l’Ouganda, puis ensuite vers les bases militaires rwandaises tenues par les Américains présents au Rwanda, en y enjoignant 450 marines de lArmée américaine !!

Avec la participation du Conseil National du Renseignement, les services de renseignements américains notamment Intelligence Agency Défense (DIA) et le Central Intelligence Agency (CIA), associés éventuellement à tant d’autres, furent les concepteurs et les artisans des conflits qui continuent à ravager le Nord et lEst de notre pays, faisant d’énormes dégâts collatéraux dans tous les domaines de la société congolaise.

En effet, fondé en 1979, le Conseil National du Renseignement fournit analyses et perspectives au directeur national du renseignement américain. À la différence des seize agences de renseignements américains dont font partie la CIA et la NSA, ce Conseil entend nourrir la réflexion stratégique américaine à moyen et à long terme en lui donnant des rapports non biaisés, dont les conclusions peuvent différer de la politique officielle américaine. Publiés à intervalles réguliers, ces rapports ont la particularité de se fonder sur des points de vues élargis, au-delà des analyses fournies par les agences de renseignements classiques et des gouvernements, pour inclure des points de vue de chercheurs, d’universitaires, de scientifiques, de philosophes ou de décideurs appartenant au secteur privé (Tiré du Rapport sur LE MONDE EN 2035, VU PAR LA CIA. PARADOXE DU PROGRES).

C’est cette armada de services de sécurité américains qui s’est mobilisé pour fournir des données stratégiques destinées à plusieurs armées engagées dans le conflit, en leur enjoignant de déstabiliser la République démocratique du Congo, pourtant pays ami des Etats-Unis d’Amérique !!

 

CHOIX PORTÉ PAR LES USA ET L’occident SUR LE RWANDA ET LOUGANDA POUR DÉSTABILISER LA RDC

Dans son rapport de mission, de retour de lOuganda en sa qualité de Conseiller spécial, Chargé de sécurité de Maréchal Mobutu, Honoré Ngbanda écrivit ce qui suit : ma mission consistait donc à présenter au Président Museveni toutes les preuves dont nous disposions sur les

 

préparatifs de l’attaque du Zaïre (aujourdhui la RDC) par lOuganda et le Rwanda, avec le soutien des Etats-Unis. Javais en effet un dossier complet sur le transfert de l’arsenal de la Marine américaine qui avait servi en Somalie, en Ouganda et se trouvait stocké dans les bases ougandaises ainsi que dans les îles du lac victoria. Les Américains profitèrent de la mise sur pieds des forces multinationales pour le maintien de la paix au Rwanda pour faire débarquer une armada sur laéroport dEntebbe (). Jai assisté personnellement à ce spectacle lors de ma visite au Président Museveni à cette période. Des avions cargo de lUS Air Force faisaient des rotations presque chaque heure pour débarquer du matériel militaire très sophistiqué. Entebbe était littéralement assiégé par des Marines américaines (AINSI SONNE LE GLAS ! LES DERNIERS JOURS DU MARECHAL MOBUTU. AUTEUR : Honoré NGBANDA NZAMBO KO ATOMBA, page 105, EDITIONS GIDEPPE).

Dans sa lettre du 29 juin 1998, Koffi ANNAN, Secrétaire général de l’organisation des Nations-Unies affirmait ce qui suit : les tueries auxquelles se sont livrés lAFDL et ses alliés, y compris les éléments de lArmée patriotique Rwandaise, constituent des crimes contre lHumanité () CRIMES ORGANISÉS EN AFRIQUE CENTRALE, EDITIONS DUBOIRIS, PAGES 12 (AUTEUR : HONORÉ NGBANDA).

En 2000, la Congressiste américaine Cynthia Mc KINNEY qui avait mené des investigations dans notre pays, notait au cours dune audition organisée au Congrès américain ce qui suit : () nous avons l’occasion de prononcer un jugement sur l’héritage Clinton et de mettre à jour ce que Madeleine Albright et son équipe de politique étrangère ont exactement fait dans la région des Grands Lacs. Je pense qu’il est également important de signaler d’emblée que les Etats-Unis et la Belgique méritent une condamnation spéciale pour les trente-sept ans de souffrances infligées à la RDC parce que ce sont leurs services de renseignements qui ont comploté pour mener à terme l’assassinat du Premier ministre démocratiquement élu Patrice Lumumba () ;

 

Indignée, la même Sénatrice, Synthia Mc KINNEY, écrivit directement à la date du 31 août 1999, une lettre adressée au Président Clinton, portant ce qui suit : Monsieur le Président, je tiens à vous dire que la politique des Etats-Unis a échoué en République démocratique du Congo. Et cela n’est qu’un exemple de plus des nombreux échecs à travers le continent (), je dois ajouter que votre échec dans larrêt de linvasion illégale de la République démocratique du Congo quont menée à terme vos alliés, lOuganda et le Rwanda, a porté directement ces pays à commettre des crimes contre lHumanité en territoire congolais. Maintenant, vous-même, vous demandez au monde quil ferme les yeux devant cette politique scandaleuse, alors que le monde sait que lOuganda, tout comme le Rwanda ont attaqué militairement le territoire de la République démocratique du Congo (). Cest la conséquence de la mauvaise politique des Etats-Unis et de lindifférence du leadership américain CRIMES ORGANISÉS EN AFRIQUE CENTRALE, EDITIONS DUBOIRIS, PAGES 14 & 15 (AUTEUR : HONORÉ NGBANDA)

Il ny a pas pire quun pêcheur qui brûle sa cabane qui lui sert dabri contre les intempéries, car il se retrouvera aussitôt sans abri et exposé au plus forts des intempéries !!

 

LA VISION AMÉRICAINE DU MONDE APRÈS LA CHUTE DU MUR DE BERLIN ET SON IMPACT, SELON LA CIA

Selon un rapport de Services de sécurité américains intitulé «LE MONDE EN 2035, VU PAR LA CIA. PARADOXE DU PROGRES», il est relevé ce qui suit : l’après-guerre froide est en train de céder la place à un nouveau contexte stratégique. Des tendances récentes et à venir convergeront pendant les vingt prochaines années à un rythme encore jamais observé, augmentant le nombre et la complexité des problèmes. Certains, comme par exemple les cyberattaques, le terrorisme ou les conditions météorologiques extrêmes, constituent des risques imminents. Les changements démographiques mettront en péril l’emploi, les conditions de vie et la stabilité sociale. Le monde riche vieillit tandis que le monde pauvre suit la marche inverse. De plus en plus de personnes vivent en ville, et certaines sont très vulnérables à la hausse du niveau des eaux, aux inondations et aux violentes tempêtes. De plus en plus de personnes émigrent, attirées par l’espoir d’une vie meilleure ou chassées par les horreurs des conflits. La compétition pour des emplois plus rémunérateurs se joue aujourd’hui à l’échelle mondiale, d’autant que la technologie, surtout l’automatisation de masse, perturbe le marché du travail. La technologie, en reliant les personnes comme jamais auparavant, place aussi davantage de pouvoir entre les mains d’individus et de petits groupes. Pourtant, ils seront simultanément séparés par leurs valeurs, le nationalisme et la religion. Au niveau national, le fossé entre les attentes des citoyens et les résultats fournis par les gouvernements se creusera. La démocratie elle-même ne peut plus être tenue pour acquise. À l’échelle internationale, le pouvoir de plus en plus important des individus et des groupes rendra plus délicates la coopération et l’action collective dans la lutte contre les principaux problèmes mondiaux, comme le changement climatique. Les organisations internationales ne seront pas de taille à affronter les défis du futur, d’autant qu’elles ne sont pas préparées à gérer ces pouvoirs émergents. Le risque de conflit grandit dans le même temps. La guerre ne sera désormais plus limitée aux champs de bataille. Elle visera avant tout la déstabilisation des sociétés et sera axée sur des cyberattaques depuis l’étranger ou l’action de kamikazes depuis l’intérieur. Les menaces silencieuses mais récurrentes représentées par la pollution de l’air, les pénuries d’eau et le changement climatique grandiront et mèneront plus souvent que par le passé à des conflits, car leurs diagnostics et la façon de les gérer demeurent une source de divisions dans le monde PAGES 32, 33, 34.

 

Cette approche dun mauvais augure traduit surtout un échec partagé entre les Etats-Unis, gendarme planétaire, et l’occident, un autre bras séculier que nous avions vu activement à livre dans la désintégration de la Lybie autrefois fierté du continent. Les faits relevés dans le rapport ci-haut cité ne donnent le droit à aucun pays au monde d’utiliser la force pour s’accaparer des richesses dun autre.

Par ailleurs lAfrique nest nullement responsable du réchauffement climatique qui est une réponse de la nature à légard des pollueurs de la planète au rang desquels figurent les Etats-Unis ainsi que les principaux pays industrialisés dont lOccident détient une forte concentration. Ce sont ces pays qui polluent lair, la terre et les eaux, provoqua ainsi une accélération du changement climatique.

 

FRAGMENT DU RAPPORT AMÉRICAIN SUR LAFRIQUE SUBSAHARIENNE

Un autre fragment du rapport américain sur lAfrique subsaharienne note ce qui suit : Au cours des cinq années à venir, l’Afrique subsaharienne deviendra plus peuplée, plus jeune, urbaine, formée et connectée. Les prévisions de croissance démographique y sont les plus élevées au monde. En l’absence de perspective de changement rapide des inégalités de genre qui stimulent la natalité, la surpopulation à elle seule grèvera les ressources en eau et nourriture, les systèmes de santé, l’éducation et les infrastructures urbaines. Là où la croissance économique est insuffisante pour contenir les habitants, ces conditions accentueront les flux migratoires. Une population jeune, urbaine et connectée pourrait dès lors devenir le moteur du dynamisme économique et politique, en dépit du déclin des tendances géopolitiques et économiques qui ont alimenté les bonnes performances de la décennie passée. Parallèlement, une population jeune, urbaine et formée en augmentation renforcera les tendances actuelles à la religiosité et la contestation nourries par le mécontentement à l’égard de la corruption, la hausse de l’inflation, un taux de chômage élevé et une mauvaise administration. Dans ces conditions, des problèmes de sécurité complexes surgiront, les tensions ethniques s’aggraveront et l’extrémisme religieux (islam radical et fondamentalisme chrétien notamment) se propagera davantage. La région devrait souffrir d’une croissance et de création d’emplois insuffisantes, ce qui compliquera la gouvernance et dépassera les capacités de la plupart des États, très rarement dotés des politiques, des infrastructures ou de la main-d’uvre qualifiée pour bénéficier du « dividende démographique » de la croissance obtenu par l’augmentation de la population active. La demande de matières premières de la Chine (aubaine des exportateurs africains ces dernières années) baissera avec le ralentissement de sa croissance. L’aide internationale pourrait diminuer si la faiblesse des économies développées persiste et que l’augmentation des crises humanitaires ailleurs monopolise les donateurs.

Cette approche américaine est sans commentaire, car elle justifie lutilisation de Covid comme arme de destruction destinée à décimer la grande partie des populations africaines Si pertinentes fussent-elles, à elles seules, ces analyses fait aucune projection sur lavenir du continent. La politique africaine des Etats-Unis depuis des années dindépendances africaines est un échec, car elle na jamais tenu compte de laccès au savoir, à la croissance et au développement intellectuel des Africains révolutionnés par autant dannées qui nous éloignent des époques coloniales et de la traite négrière Ce décalage mental se traduit dans les faits par la tendance qua les Etats-Unis de vouloir nous imposer la balkanisation de notre pays par la guerre et à vouloir saccaparer de nos richesses non pas par la voie des échanges commerciaux, mais en nous imposant plutôt une guerre derrière laquelle les multinationales américaines sactivent à piller nos ressources. Comme du temps de pirates des siècles passés !! Les Etats-Unis a tendance à penser que lhistoire sefface aussi vite que léclair dans les têtes des Africains

 

Les frontières des Etats-Unis sont toujours grandement ouvertes lorsquil sagit de recueillir des milliard de dollars provenant de largent sale volé à nos contribuables par des tyrans que les Américains ont placé au pouvoir et dont les Etats-Unis soutient mordicus. À linverse, ces grosses sommes nont jamais été retournées à notre pays après dénonciation. Et pire : les frontières américaines sont toujours fermées pour les étudiants et les évacués sanitaires. À présent, cela doit changer !!

 

PACIVITÉ COUPABLE DE LA FRANCE & ACCOINTANCE AVEC LE RWANDA EN DÉFAVEUR DE LA RD CONGO

Alors que le clivage entre les blocs anglophone et francophone bat son plein, le Rwanda, sous lère Kagame bascule dès 1994 dans le giron anglophone. À la Conférence de France-Afrique de la Baule, la France de Mitterrand tenta deffectuer sans succès, un virage en mode catastrophe pour imposer à lAfrique une marche accélérée vers une démocratie aux pas de géants dont les Etats-Unis nen avait cure. La France de Chirac resta inerte face au hold-up politique opéré à ciel ouvert dans la région des Grands-Lacs par ladministration américaine sous le Président Clinton ; la France de Sarkozy fut celle qui a abdiqué face au Rwanda au point de porter les visées expansionnistes de Paul Kagame et den faire écho du haut de la chaire de lAssemblée nationale au Palais du peuple à Kinshasa sous les yeux écarquillés des Députés nationaux et Sénateurs réunis en session extraordinaire pour écouter un Président français porteur des préoccupations rwandaises sur la nécessité doffrir plus de terres pour pallier à sa surpopulation ignorant que la Corse reste et restera toujours français ; la France de Hollande est celle qui a mieux défendu notre pays, lespace dun mandat, hélas ! Enfin, la France de Macron est marquée par des vociférations sans impacts politiques majeurs qui ne tiennent pas compte de lespace francophone menacé de samenuiser et de morcellement dans la cause congolaise par le tandem USA-Royaume Uni, étant donné que, de par limportance de ses ressources humaines, la République démocratique du Congo demeure le plus grand pays de lespace francophone.

Depuis la création du Commonwealth, aucun citoyen de lespace francophone na jamais accédé au sommet de cette organisation, ni jouer le rôle de premier plan, à linstar de lAnglophone Louise MUSHIKIWABO qui occupa au grand dam de la République démocratique du Congo, le poste de Secrétaire générale de lorganisation internationale de la Francophonie dès 2018 ; sans oublier le vote de la France contre la candidature de la République démocratique du Congo à lélection du Conseil des droits de lHomme le 16 octobre 2017.

Le peuple congolais ne pardonnera jamais à la France davoir associé sa voix à celles des Etats-Unis et dautres pays parmi lesquels le Royaume-Uni, dans le vote du Conseil de Sécurité en marge de la résolution 2641 des Nations-Unies, reconduisant lembargo sur lachat des armes par la République démocratique du Congo au plus fort de lagression de notre pays par une coalition des pays anglophones sous la houlette du tandem des USA-Royaume Uni.

En formulant la déclaration selon laquelle le Conseil de sécurité doit être en mesure de sanctionner ceux qui sont responsables de linstabilité à lest de la République démocratique du Congo, lAmbassadeur français au Conseil de sécurité des Nations-Unies, Nicolas de Rivière, na-t-il pas timidement toisé à juste titre, les Etats-Unis, entre autres ? Pourquoi la France est-elle incapable de se prononcer clairement, haut et fort, sachant que notre pays paye le prix du clivage entre les deux blocs linguistique ?

Bref, la France a beaucoup à faire pour porter la République démocratique du Congo à oublier son inaction coupable

 

ÉVALUATION DE NOS RELATIONS AVEC LES USA

Lexistence de notre pays est segmentée par plusieurs étapes aussi douloureuses, les unes que les autres. Ne voulant ici revenir sur lépoque coloniale, ni sur les deux premiers régimes qua connus la RD Congo

 

dans la période allant de 1960 à 1997, focalisons-nous sur notre évaluation à partir de 1997, date de larrivée au pouvoir de lAFDL en survolant en parallèle les événements déterminants qui ont marqué notre pays autours des années 1994, 1995, 1996, pointant géographiquement notre curseur sur les Etats-Unis dAmérique pour comprendre le rôle destructif joué par ce pays ; lOrganisation des Nations-Unies ; le Royaume-Uni ; la Belgique ; lOuganda et le Rwanda, puis en orientant notre regard sur la République démocratique du Congo comme point focal.

Dans la présente évaluation, nous allons sévèrement établir une chaine de responsabilités afin de relever la complicité de lHomme congolais et son impact dans la destruction de son propre pays. Mais surtout de démontrer la méchanceté américaine face à un allié, Mobutu, qui na jamais affiché un comportement hostile envers les Etats-Unis dAmérique.

Lisons Honoré NGBANDA, Conseiller spécial, Chargé de sécurité du Maréchal MOBUTU (référence du livre) : << Le 29 avril 1997 à 11heures, le Maréchal Mobutu reçut la grande délégation américaine en grande forme. Après ses blagues rituelles avec les Américains, il ôta sa toque, déposa sa canne et, lair sérieux, lança à Bill Richardson : Et bien, quelles sont les bonnes nouvelles ? Trois collaborateurs assistaient le Maréchal Mobutu à cette audience : le Vice-premier ministre et Ministre des affaires étrangères, Me Gérard Kamanda Wa Kamanda, le Directeur du Cabinet du Président de la République, Félix Vunduawe Te Pemako et le Conseiller Spécial du Chef de lEtat en matière de sécurité, Honoré Ngbanda.

Le diplomate américain commença par présenter les membres de la délégation qui laccompagnaient, en prenant soin dinsister sur lappartenance de chacun à un corps différent, comme pour stigmatiser lunanimité de ces différents organes sur le contenu du message qui allait être délivré. La délégation américaine était composée de Bill Richardson, Représentant permanent des Etats-Unis auprès de lONU et

 

Envoyé personnel du Président Bill Clinton, Chef de délégation ; M. Skotzko, directeur du Desk Afrique à la CIA ; Cameron Hune, Conseiller politique de lAmbassadeur Richardson ; Calvin Mitchel, Attaché de presse ; Shawn Mc Colnick, Chargé des Affaires africaines au Conseil National de Sécurité (NSC) ; Marc Baaf, directeur Afrique au Département dEtat ; Mme Rebecca Gaghen, Attachée de presse de lAmbassadeur Richardson.

Après les présentations, Bill Richardson sexcusa pour la peine quil ressentait, en tant quami du Maréchal Mobutu, dêtre obligé de lui porter le message dont il était chargé. Il commença par évoquer pendant plusieurs minutes les grands services que le Maréchal Mobutu a rendus aux Etats-Unis depuis son accession au pouvoir, et surtout pendant la guerre froide contre le bloc soviétique. Il vanta la fidélité de lamitié du Maréchal Mobutu vis-à-vis des Etats-Unis. Puis, il entra dans la conclusion, qui constituait le vrai message. Comme disaient les Romains : in cauda venenum ! Cest pourquoi nous sommes obligés de venir vous voir en tant quamis pour vous dire que nous pensons tous quil est temps que vous vous retiriez de la scène politique avec honneur et dignité, pendant quil en est encore temps. Nous vous garantissons votre sécurité, celle de votre famille et de vos proches, nous veillerons à ce que votre famille politique et vos proches collaborateurs continuent leur activité politique dans le nouveau cadre de la démocratie qui sinstalle. Nous veillerons à ce que vos biens, tant à lintérieur quà lextérieur du pays ne soient pas touchés. Nous garantirons votre survie avec les égards dus au Chef de lEtat. La situation politique actuelle de votre pays est irréversible. Vous devez vous y adapter. Nous avons besoin de votre réponse. Car, demain nous allons donner le même message à Kabila qui devra respecter tous les engagements que nous devons prendre ici. Nous vous demandons avec insistance de nous faciliter la tâche en coopérant à ce schéma, car nous ne voulons pas voir votre cadavre demain trainer dans les rues de Kinshasa ! Cest pour cela que nous devons tout arranger maintenant pour que vous quittiez la scène politique avec des honneurs et toute la dignité. Ces commentaires

 

verbaux, le Président Clinton na pas voulu les mettre dans la lettre officielle quil vous adresse. Mais cette lettre que je vous donne maintenant confirme lesprit du message que je viens de vous délivrer. Mobutu gardant un long silence, regardant ses interlocuteurs et dit : cest bizarre comme votre message coïncide avec le discours de Kabila ! Que faites-vous de la démocratie que vous avez soutenue dans ce pays ? Maintenant, vous légalisez la prise de pouvoir par la force ? Je vous remercie pour votre message. Mais vous devez aussi me donner un temps de réflexion. Bill Richardson réagit directement : nous avons besoin de votre réponse car nous allons voir Kabila demain. Il voudra connaitre la réponse que nous avons obtenue de vous. Mobutu haussant le ton : vous venez donc me présenter les conditions de Kabila ? vous êtes donc venu lui préparer le lit ? Dans ces conditions, allez plutôt traitez avec lui, et laissez-moi tranquille ! () enfin, le Maréchal Mobutu se tourna vers ses visiteurs et dit : je vais préparer une réponse écrite au Président Clinton qui ma envoyé un message écrit. Mes deux collaborateurs du Cabinet vont me préparer la lettre tout de suite. À votre retour de Lubumbashi demain, je vous recevrai pour vous la remettre. Mais jespère que vous tiendrai parole >>.

Au regard de cette scène pleine dhumiliations et de mépris, non seulement pour Mobutu, mais aussi pour notre pays et le pouvoir public quil incarnait, nous voyons que larrogance débordante des Etats-Unis et le manque destime et de considération à légard dun Chef de lEtat, le Porte-étendard dune nation, est hallucinante, voir dégoutant !!

Mis à part les situations de guerres dagression un peu partout dans le monde, les Etats-Unis a été partie prenante à toutes les actions subversives qui ont contribué à déstabiliser la République démocratique du Congo, à commencer par la neutralisation de Lumumba en 1960, en passant par celle du Maréchal Mobutu en 1997 ; Laurent Désiré Kabila, en 2001 et bien dautres

Il est temps que cela cesse car aucune raison, alors aucune, ne saurait justifier les agressions dont notre pays a toujours été lobjet de la part

 

des Etats-Unis dautant plus que la République démocratique du Congo a toujours offert sa collaboration aux Etats-Unis. Notre pays permit aux Etats-Unis daccéder à la suprématie militaire grâce à luranium lui concédé qui lui permit de simposer militairement et diplomatiquement en août 1945 au plus fort de la deuxième guerre mondiale.

Depuis 1960, Mobutu est resté un allié très fidèle des Etats-Unis en Afrique, cette fidélité a été déterminante pendant la guerre froide où Washington et Moscou se disputaient le contrôle des matières premières et les sites stratégiques en Afrique. En 1989, la chute du mur de Berlin sonnant le glas de la guerre froide et annonçant une nouvelle ère de la suprématie mondiale des Etats-Unis.

Washington ne veut plus de Mobutu, le temps est venu de changer dallié car il nest plus crédible. Tels furent les propos crus et peu courtois que tenait lAmbassadeur des Etats-Unis à Kinshasa au début des années 1992 (OUVRAGE : CRIMES ORGANISÉS EN AFRIQUE CENTRALE page 110 EDITIONS DUBOIRIS, Auteur : Honoré NGBANDA NZAMBO)

Pour sa part, le journaliste Robin Philpot avait bien relevé les différentes déclarations des responsables de lAdministration américaine à ce sujet, affirmant : dès 1993, devant le Sénat américain, le Sous-secrétaire dEtat Georges Moose avait déclaré : Nous devons assurer notre accès aux immenses ressources naturelles de lAfrique, un continent qui renferme 78% des réserves mondiales de Chrome, 89% de Platine et 59% de Cobalt.

Après le sommet franco-africain de Dakar en mai 1995, le Secrétaire au commerce, Ron Brown, lança : les Américains vont tenir la dragée haute aux partenaires traditionnels de lAfrique, à commencer par la France. Nous ne laisserons plus lAfrique aux Européens. En octobre 1996, lors de sa tournée africaine, le secrétaire dEtat américain Warren Christopher renchérit en proclamant que le temps est fini où lAfrique pouvait être divisée en sphères dinfluences, où les puissances extérieures pouvaient considérer les groupes entiers des pays comme

leur domaine réservé. Aujourdhui, lAfrique a besoin du soutien de tous ses amis et pas du patronage exclusif de quelques-uns.

Par ailleurs, des révélations troublantes exposent au grand jour certains compatriotes qui sont en intelligence avec les Rwanda et lOuganda.

Dès lors, il appartient à nos services de sécurité et aux organes judiciaires de se mettre à luvre afin didentifier les personnes impliquées, de les interpeller, de les juger, et de les confronter à toute la rigueur des lois de notre pays.

 

ÉVALUATION DE NOS RELATIONS AVEC LA BELGIQUE

La République démocratique du Congo a une grande tradition avec lOccident, et plus particulièrement lEurope et la Belgique, pays colonisateur.

En général, dès la fin de la Deuxième Guerre mondiale, l’Europe de l’Ouest fut reconstruit grâce au plan Marshall : le Congo fournissait des matières premières pour la reconstruction de lEurope, et après cela pour la guerre de Corée.

Sagissant de la Belgique, le Congo fut dirigé pendant toute la période de la deuxième guerre mondiale par l’administrateur de la colonie, le ministre Albert De Vleeschauwer, à qui le gouvernement belge réfugié à Londres avait donné les pouvoirs les plus larges, faisant de lui un véritable « proconsul ». C’est à De Vleeschauwer que la Belgique dut de pouvoir financer (par les ressources de la République démocratique du Congo) son action combattante (trois escadrilles belges dans la RAF, troupes contre l’Italie en Abyssinie, flotte marchande au service de la cause alliée, reconstitution en Angleterre d’une force armée destinée à participer à la reconquête du continent européen), tout en participant à l’effort économique des alliés par d’importantes fournitures qui rendirent la Belgique créditrice vis-à-vis des Anglais et des Américains. Ce fait favorisa le redressement du Royaume de Belgique après la guerre, grâce à la République démocratique du Congo. Fort de ses pleins pouvoirs, De Vleeschauwer géra aussi, depuis Londres et pendant toute la durée de la guerre, les importantes finances des Luxembourgeois réfugiés avec leur

grande-duchesse Charlotte, cela dans le cadre de l’Union monétaire belgo-luxembourgeoise de 1921, complétant ainsi l’effort au service des Alliés.

Ainsi, grâce au Congo-belge, dirigé sur place par le gouverneur général Ryckmans et son administration belgo-congolaise, le gouvernement belge d’Hubert Pierlot put affirmer la survie de la Belgique en mettant à la disposition des alliés des forces militaires ainsi que les ressources agricoles (le caoutchouc) et minérales de la Colonie (or, étain, cuivre, uranium).

La Belgique aujourdhui, capitale de lEurope et siège de lOTAN, a un grand intérêt à venir à laide de notre pays avec lequel elle partage de rapports historiques marqués par plusieurs années de vie commune.

 

ÉVALUATION DES MISSIONS DE LORGANISATION DES NATIONS-UNIES EN RÉPUBLIQUE DÉMOCRATIQUE DU CONGO

Cest en juillet 1960 que la toute première opération des Nations-Unies eut lieu. Du nom de ONUC, cette mission fut établie sur base de la résolution 143 du Conseil de Sécurité en ayant pour objectif de fournir au Gouvernement congolais de lépoque lassistance militaire dont il avait besoin. Cest sous cette mission que Patrice Emery LUMUMBA fut assassiné.

35 ans plus tard, lONU sengage à nouveau en République démocratique du Congo sous lappellation de la MONUC, mission de lObservation des Nations-Unies en République démocratique du Congo, afin de faire respecter le cessez-le-feu signé à Lusaka en juillet 1999 par lAngola, lOuganda, la Namibie, la RDC, le Rwanda et le Zimbabwe. De par la résolution 1925 de 2010, la Mission de Nations-Unies en RDC change de nom et devient la MONUSCO, Mission de lorganisation des Nations-Unies pour la stabilisation de la République démocratique du Congo.

En effet, la MONUSCO est la pire mission des Nations-Unies et la plus controversée qui puisse exister depuis la création de cette institution en 1946.

Au clair, le Conseil de sécurité des Nations-Unies avait doté la MONUSCO dun budget conséquent de 2 milliards de dollars américains chaque année ; dun effectif maximal de 19 815 soldats en y joignant 760 observateurs militaires, 391 fonctionnaires de police et 1050 membres dunités de police constituées, en sus des composantes civile, judiciaire et pénitentiaire appropriées.

Dans sa résolution 1925, le Conseil de sécurité de lONU avait défini à la MONUSCO les contours de sa nouvelle mission qui consistaient à recourir à tous les moyens nécessaires pour mener à bien son mandat concernant, entre autres, la protection des civils, du personnel humanitaire et des défenseurs des droits de lhomme immédiatement menacés de violences physiques, ainsi que de soutenir le Gouvernement de la République démocratique du Congo dans ses efforts de stabilisation et de consolidation de la paix.

Et dailleurs, dans ses différentes résolutions, le Conseil de sécurité avait par ailleurs chargé la MONUSCO de faire usage de la force si nécessaire. Cest-à-dire de faire usage de toutes sortes darmes dont elle disposait, pour assurer la protection des civils. Une première au monde !!

En dépit de tout ce gigantesque dispositif mis à la disposition de la MONUSCO, les massacres de nos concitoyens et les pillages de nos ressources minières par les groupes rebelles armés commandités entre autres, par les Etats-Unis, la Grande-Bretagne, le Rwanda, lOuganda et par des Multinationales, seffectuent chaque jour sous le nez et la barbe de la MONUSCO. Cest ce qui justifie létat de siège décrété par le Chef de lEtat, et qui a permis à nos Forces armées de contenir les M23 et de réduire le nombre de massacres de nos populations.

Selon un article du média en ligne, «SCOOP RDC», du 16 juillet 2022, le Porte-parole de la MONUSCO a affirmé que les troupes de la MONUSCO ne peuvent plus faire face à la puissance de feu du M23 qui dispose sur le terrain, des armes sophistiquées, relayant ainsi ce que la Représentante spéciale du Secrétaire général de lONU, Bintu Keita,

 

avait déjà déclaré devant le Conseil de sécurité. Et toujours sans évoquer lorigine de ces équipements militaires comme si la question était taboue.

Le scandale de la MINUSMA au Mali qui a conduit à la suspension de toutes les rotations aériennes est une preuve supplémentaire attestant que les Nations-Unies dévient un outil entre les mains des Etats-Unis pour pérenniser larbitraire en Afrique.

Etant donné que la présence de la Mission de lOrganisation des Nations-Unies pour la stabilisation de la République démocratique du Congo na plus lieu dêtre dans notre pays, il convient ici de mettre définitivement un terme à celle-ci ; de mobiliser et de renforcer la présence de notre armée au Nord-Kivu et en Ituri, en y installant des postes avancés tout le long de nos frontières avec le Rwanda et lOuganda afin de prendre lennemi en étaux et de neutraliser également les Forces démocratiques alliées (ADF), l’Armée de résistance du Seigneur (LRA) actives sur notre territoire.

 

ÉVALUATION SUR LADHÉSION DE LA RÉPUBLIQUE DÉMOCRATIQUE DU CONGO AU TRAITÉ DE LA COMMUNAUTÉ DAFRIQUE DE LEST

 

Le Chef de lEtat, Félix-Antoine TSHISEKEDI TSHILOMBO se serait probablement servi de deux dispositions de la Constitution de la République démocratique du Congo du 18 février 2006 pour engager notre pays dans une adhésion au sein la Communauté dAfrique de lEst, notamment en signant le Traité sur base de ces deux dispositions que voici :

 

Article 217 : La République Démocratique du Congo peut conclure des traités ou des accords dassociation ou de communauté comportant un abandon partiel de souveraineté en vue de promouvoir lunité africaine ;

 

Article 213 (1) : Le Président de la République négocie et ratifie les traités et accords internationaux.

 

En effet, ladhésion de notre pays au sein de la Communauté dAfrique de lEst sur la seule volonté du Chef de lEtat facilite la concrétisation rapide de lempire Hima tutsi portée par Paul KAGAME, un projet expansionniste dont la matérialisation menacerait tous les pays de lAfrique centrale à commencer par la République démocratique du Congo.

 

La pertinence des articles 4, 5, 7 et 8 du Traité démontre clairement que la souveraineté de la République démocratique du Congo est hypothéquée, aspirée par les différentes dispositions du Traité qui attestent que notre pays vient dêtre vendu aux enchères à limage de larticle 4 qui stipule que : la Communauté a la capacité, à l’intérieur de chaque État membre, d’une personne morale avec succession perpétuelle et a le pouvoir d’acquérir, de détenir, de gérer et de céder des terres ou d’autres propriétés, d’ester en justice et d’être poursuivie devant les tribunaux en son nom propre.

 

Les uns, après les autres, les dispositions précitées du Traité qui nous engagent avec la Communauté dAfrique de lEst sont de nature à dépouiller notre pays de toute sa souveraineté à savoir :

 

ARTICLE 5 (2). Conformément aux dispositions du paragraphe 1 du présent article, les États membres s’engagent à établir entre eux et, conformément aux dispositions du traité, une Union douanière, un Marché commun, plus tard une union monétaire et, à la fin, une fédération politique afin de renforcer et de réglementer les relations industrielles, commerciales, culturelles, sociales et politiques des États membres de même que leurs rapports dans le secteur de l’infrastructure et dans d’autres domaines afin de promouvoir un développement accéléré, harmonieux et équilibré et une expansion durable des activités économiques dont les bénéfices seront partagés équitablement entre eux.

ARTICLE 7 (1-e) Les principes qui sous-tendent la mise en œuvre concrète des objectifs de la Communauté incluent :

 

(e) le principe de géométrie variable permettant la progression de la coopération entre les groupes de la Communauté en vue dune intégration plus large dans différents domaines et à des rythmes différents ;

 

ARTICLE 8 (1&2, a, b ; 4 et %) Les États membres doivent :

Dans un délai de douze mois après la signature du présent traité, chaque État membre devra s’assurer que les mesures législatives nécessaires pour garantir une mise en œuvre effective du traité sont prises, et notamment en :

conférant à la Communauté la personnalité et la capacité juridiques qui lui sont nécessaires pour exécuter ses tâches ; et en

conférant force de loi sur son territoire à la législation, aux règlements et aux directives de la Communauté ainsi qu’aux institutions prévues par le traité ;

 

Les organes, les institutions et les lois de la Communauté priment sur la législation nationale similaire pour ce qui est des questions relatives à la mise en uvre du présent traité.

5. Conformément aux dispositions du paragraphe 4 du présent article, les États membres s’engagent à adopter les instruments juridiques nécessaires pour donner aux organes de la Communauté, à ses institutions et à ses lois la primauté sur la législation nationale similaire.

 

Il devient impératif que lensemble du peuple congolais ainsi que le Parlement de la République démocratique du Congo se saisissent de cette question suicidaire pour notre nation, afin dexiger le retrait immédiat de notre pays de la Communauté dAfrique de lEst avant lentrée en force de ladhésion dont le délai au sujet de notre pays court jusquau mois davril 2023.

 

ÉVALUATION DES RELATIONS ENTRE LA RD CONGO, LE RWANDA, LOUGANDA ET LE BURUNDI

À présent, étant clairement établi que le Président de la République du Rwanda, Paul KAGAME, est le Commandant en Chef attitré du M23, et celui qui négocie en tête-à-tête avec le Président Félix-Antoine TSHISEKEDI TSHILOMBO pour le compte du M23 au sujet de pillages de nos ressources et de lagression de notre pays par les terroristes du M23, les doutes doivent être levés sur limplication du Rwanda dans lagression de notre pays.

Le récent rapport de Global Witness publié le 7 juillet 2022 affirme que 90% des quantités de coltan (principale source du tantale), détain et de tungstène, trois minerais plus connus sous lappellation « minerais 3T », exportés par le Rwanda, sont introduits illégalement à partir de la RDC.

LONG britannique, spécialisée dans la lutte contre le pillage des ressources naturelles des pays en développement et la corruption politique qui laccompagne, rappelle que «les métaux issus de la fusion des minerais 3T sont très largement utilisés dans les équipements électroniques comme les téléphones portables, les ordinateurs et les systèmes automobiles ou aéronautiques».

Intitulée «La laverie ITSCI : Comment un système de diligence raisonnable semble blanchir des minéraux de conflits » (The ITSCI Laundromat : How a due diligence scheme appears tolaunder conflict minerals», létude menée par Global Witness révèle que lInitiative de la chaîne dapprovisionnement de létain (ITSCI/ International Tin Supply Chain initiative), un mécanisme ayant pour objectif de fournir une chaîne de traçabilité fiable des minerais 3T permet la contrebande et le blanchiment de ces minerais extraits en République démocratique du Congo.

Sagissant des relations avec lOuganda, notre pays a intérêt à se méfier de Museveni, comme de la peste, car en association avec le Rwanda

 

sous Paul Kagame, lOuganda a pillé les richesses nationales de notre pays et massacré des milliers des Congolais sur notre propre sol, sans oublier les massacres de nombreux compatriotes ayant fui en Ouganda en quête de protection, et qui seraient exécutés une fois arrivés en Ouganda.

Les deux frères siamois Paul KAGAME et Yoweri MUSEVENI KAGUTA sont des guerriers qui ont tous les deux, accédé au pouvoir à la suite dun bain de sang en ayant pris les armes contre les régimes respectivement établis. Dépourvus initialement dune formation militaire, tous les deux ont respectivement fait leurs prises darmes dans les maquis en ayant comme repères, les principes de la jungle où la loi du plus fort demeure toujours la meilleure. Quoi quil en soit !!!

Lisons Honoré Ngbanda qui fait Parler à travers son ouvrage, lancien Président rwandais Juvénal HABYARIMANA qui, lors de sa venue précitée à Gbadolite, disait avec assurance à MOBUTU ce qui suit :je suis venu vous voir parce que les derniers rapports que mon informateur de Mirindi (siège du FPR et quartier général de Kagame) ma fait parvenir sont très alarmants. Il ma dit «la décision pour votre assassinat est prise. Le plan dexécution est en cours ; et ce nest plus quune question de jours» () cest lui qui mavait donné une semaine avant, un indice pour prouver le sérieux de son renseignement. Il mavait prévenu en disant que «lors dune réunion technique sur lexécution de ton assassinat, il a été décidé de fermer lune de deux pistes de laéroport de Kanombe, pour nen garder quune seule. Cest pour faciliter le positionnement des tireurs délite chargés dabattre votre avion». Dailleurs effectivement, dix jours après, Kagame a fait pression sur lONU de fermer la piste de laxe qui survolait Kigali. Il sagit plus précisément de la piste 10 avec atterrissage (direction 100). La raison évoquée par Kagame était la protection du bâtiment du parlement rwandais (CND) où était installé létat-major de lAPR et qui se trouvait sous cet axe. (OUVRAGE : CRIMES ORGANISÉS EN AFRIQUE CENTRALE Pages 140 & 141. EDITIONS DUBOIRIS, Auteur : Honoré NGBANDA NZAMBO Ancien Conseiller spécial, chargé de sécurité du Maréchal Mobutu).

Les propos tirés de louvrage de Honoré NGBANDA corroborent avec ceux de l’avocat australien et enquêteur, également ancien Procureur du TPIR Michael Hourigan, qui a confirmé le rapport du Tribunal de Hautes Instances de Paris, France, dans le secret profond de ses enquêtes spéciales, où il a été découvert que c’étaient Kagame et Bill Clinton qui avaient abattu l’avion de Habyarimana, déclenchant la tragédie du génocide au Rwanda, suivis des massacres et de pillages en République démocratique du Congo ; puis, Bill Clinton ordonna à Madeleine Albright de mettre la pression sur les juges du PIR pour ne pas enquêter sur l’incident qui a déclenché le génocide au Rwanda lattentat sur l’avion dHabyarimana. Le 6 avril 1994, Bill Clinton a ordonné au Pentagone l’envoi de 450 rangers US stationnés au Burundi pour aider les agents de la CIA au Rwanda afin d’exécuter l’assassinat en douceur. Ce jour-là le matin, Madeleine Albright, l’Ambassadeur de Clinton à l’ONU, ordonna au général Roméo Dallaire (du Canada) qui était au Rwanda en tant que Commandant des forces de l’ONU, de faciliter au FPR avec les agents de la CIA le voyage au parc national de l’Akagera avec des véhicules de l’ONU afin de surveiller le retour de Tanzanie de l’avion dHabyarimana dans la soirée. Le même jour, le président ougandais Yoweri Museveni a reçu la commande de Bill Clinton pour s’assurer que le retour à Kigali dHabyarimana se fasse dans la nuit. A 20H 01′, les espions de la CIA détectèrent l’avion de Habyarimana au-dessus du parc de l’AKagera, avertirent immédiatement le quartier général de Kagame à Mulindi, appelèrent les troupes américaines déjà stationnées sur l’aéroport de Bujumbura et ensuite l’ambassadeur des Etats-Unis au Burundi, Robert Kruer, afin dêtre prêts pour une éventuelle catastrophe au Rwanda. L’objectif ultime était dévincer la France du Congo pour sen approprier les immenses ressources minérales de la République démocratique du Congo.

Selon un haut responsable du FPR (Kagame Secret Sevices), plusieurs politiciens américains se trouveront devant la justice pour des accusations de terrorisme si Kagame était arrêté: Bill Clinton, Madeleine Albright, Bill Perry, Colin Powell, Dick Cheney, George Bush, Suzan Rice,

 

Brian Atwood, Antony Lake, John Shalikashvili, Pierre Richard Prosper, Robert Kruer, Kofi Annan, Roméo Dallaire, Louise Arbour et beaucoup plus. Conformément à la loi de l’Agence (CIA), Kagame devra être considéré comme agissant sur ordre de son principal Bill Clinton et Paul Kagame est en bonne position pour le démontrer.

Le juge français Jean Louis Bruguière a dit il y a plusieurs années : il ya suffisamment de preuves impliquant Bill Clinton dans l’assassinat dHabyarimana. L’avocat australien et ancien Procureur du TPIR Michael Hourigan a confirmé le rapport. Ancien chef du TPIR, le Procureur Carla Del Ponte (Suisse) a confirmé l’implication de Bill Clinton. Kagame lui-même a compris le danger et il est probable qu’il est prêt à dire la vérité pour sauver sa vie. Et l’ancien ambassadeur américain au Rwanda Robert Flaten a confirmé que les Rangers américains stationnaient sur l’aéroport de Bujumbura, le 6 avril 1994 : qui les a envoyés là-bas ? Que faisaient-ils là dans un pays francophone, et pourquoi ce jour-là ?

Michael Hourigan a eu peur de ressortir publiquement le nom de Clinton. Mais aujourd’hui, 16 ans après, dans une conférence vidéo donnée à partir de son pays natal, lAustralie, Hourigan estime qu’il est temps de dire la vérité au monde.

En véritable sangsue, et insatiable du sang congolais, Paul KAGAME continue à tuer nos compatriotes et à piller nos richesses nationales en arborant un autre statut qui est celui de Commandant en Chef du M23, bras séculier de lArmée patriotique rwandaise.

Aucun Congolais ne mériterait de se mettre à une même table avec ce criminel dont le corps, lâme et lesprit baignent dans un océan de sang de nos compatriotes congolais.

Quant au Burundi, le peuple congolais se met à examiner au fond, le degré de limplication de ce pays dans les massacres et pillages dans notre pays. Nous y reviendrons prochainement.

 

 

 

ÉVALUATION DE LA SITUATION AU SEIN DES FORCES ARMÉES DE LA RÉPUBLIQUE DÉMOCRATIQUE DU CONGO (FARDC)

 

Classées 11ème dans le classement 2021 des puissances militaires en Afrique selon AMÉRICAIN GLOBAL FIRE POWER, loin devant le Rwanda et lOuganda, les FARDC sont tributaires de la mauvaise gouvernance ; du manque de cohésion, et de manque de la volonté politique qui affectent de manière chronique, lélite politique congolaise, dirigeants politiques, Opposition comprise. Ce mauvais comportement affecte gravement notre armée et lexpose à linfiltration rwandaise effectuée sur la base de prises de positions des dirigeants politiques de notre pays qui pactisent avec le Rwanda. Dautre part, depuis le début de la crise survenue dans les parties Nord et Est de notre pays, à chaque cessez-le-feu, notre armée, les FARDC, a intégré en son sein avec facilité, des anciens éléments rebelles en reconnaissant leurs grades respectifs obtenus en ayant massacré des Congolais, et en alliant leurs grades des rebelles sans aucune formation à ceux des FARDC qui regorgent des professionnels rigoureusement formés. Il en est de même pour les personnels civil et politique ayant appartenu à la rébellion qui occupent des postes importants dans toutes les institutions de notre pays. Au fil des années, les rebellions ont repris aux mêmes endroits sans quon sache si les éléments qui sont restés dans les zones opérationnelles après le cessez-le-feu, agiraient en collaboration avec leurs anciens compagnons ayant fait acte dallégeance au pouvoir central. Dès lors, il y a lieu de considérer tous les anciens rebelles ayant intégré les FARDC, peu importe leurs grades et fonctions au sein de nos Forces armées, comme étant des suspects potentiels supposés alimenter les rébellions, profitant de leur positionnement au sein des FARDC.

 

Dautre part, la desserte de différentes villes de notre pays par la compagnie aérienne rwandaise, Rwandair, qui a effectué des milliers de vols à lintérieur de notre pays en ayant à chaque vol un taux de remplissage de 95% au départ de Kigali vers la République démocratique du Congo, et de moins de 5% au retour vers Kigali, constitue une source dinfiltration qui justifie le rapport de Simon-Pierre KABAKISA MUKENE, Président fédéral de lUDPS/Kasaï-Central II Kazumba, Luiza, daté du 12 novembre 2021, adressé au Secrétaire général de lUDPS, Monsieur Augustin KABUYA avec copies adressées respectivement au Président de

la République et au Président ai de lUDPS, lauteur du rapport rapporte linformation selon laquelle depuis un temps le territoire de Luiza est envahi par des militaires qui sont à 99% Rwandais. Ils ont érigé plusieurs barrières sur toute létendue du territoire de Luiza et ses secteurs, et la population vit dans une tracasserie indescriptible ne sachant à quel Saint se vouer. Il ressort de renseignements reçus quils sont commandés par un général de la 6ème région militaire qui est aussi un Rwandais et résident à Mbuji-Mayi dans le Kasaï-Oriental.

En effet, classées parmi les meilleures armées au monde depuis les années 1970, nos Forces armées exerçaient sa vocation nationale et africaine vers les années 1970-1980, non seulement en faveur de loccident, mais aussi envers de nombreux pays africains qui considéraient notre pays la République démocratique du Congo, à juste titre, comme lun des piliers de la stabilité et du développement de lAfrique. Pour preuve, nos forces armées sont intervenues par le passé, dans des missions de maintien ou de restauration de la paix au Nigéria, au Tchad, au Burundi, au Rwanda, en République centrafricaine, et se sont engagées dans des actions de nature à renforcer la capacité des hommes de troupes et des officiers supérieurs, notamment en ouvrant les portes de nos écoles de formations et grands centres de renommée mondiale pour la formation et lentrainement militaires des Officiers supérieurs et les hommes venus de nombreux pays parmi lesquels, le Rwanda, la Centrafrique, Togo, le Burundi et le Tchad, entre autres.

Contrairement à la maffia qui gangrène notre armée à la suite de linfiltration en son sein des éléments rwandais, ayant intégré les rangs de nos forces armées en y accompagna lAFDL dans sa lutte vers la conquête du pouvoir entre 1996 et 1997, Entre temps. Avant sa chute, Mobutu fut débordé par la guerre des généraux et par des pratiques inciviques.

 

En effet, cette guerre des Généraux apparut dans toutes ses dimensions lorsque le Maréchal Mobutu décida la restructuration de larmée notamment en nommant à sa tête le Général Bumba Moasso en qualité de Commandant en chef détat des forces armées. Ce fut le début de la

 

guerre interne qui impliqua les Généraux Babia, Mologia, Boteti, et Likulia à la suite de laquelle certains officiers supérieurs furent exécutés parmi lesquels Kalume et Kudia Kubanza. Lascension fulgurante du Général Mahele provoqua lanimosité de Généraux Eluki, Nzimbi et Baramoto.

 

Lisons Honoré NGBADA : la mort brutale du président Habyarimana a été une catastrophe pour le Zaïre de Mobutu à tout point de vue. En plus de deux millions de réfugiés rwandais qui ont littéralement envahi toute la région de lEst, ravageant la faune ainsi que les richesses touristiques de cette splendide région que daucuns appelaient si fièrement la Suisse dAfrique, il y a eu un phénomène rare dans lhistoire politique des Etats : le gouvernement et larmée rwandaise ont traversé la frontière en emmenant avec eux lEtat rwandais dans un autre Etat ! En effet, le gouvernement rwandais de Général Habyarimana a emporté avec lui la Banque centrale, les documents des services de ladministration publique et des cabinets des ministères, les bus de transports en commun et les véhicules officiels, les appareils de communication, tandis que toutes les forces armées rwandaises (FAR) ont simplement déménagé du territoire rwandais pour venir sinstaller au Zaïre. Ce fut pratiquement une invasion du Zaïre par une armée en fuite. Plus de trois quarts des équipements militaires des FAR ont été emportés avec les troupes en fuite qui avaient en face delles, à leur entrée à Goma, des unités des forces armées zaïroises (FAZ) nettement inférieures en Hommes et en équipement, pour procéder au désar