Santé-Ebola à l’Equateur : Le Dr. Muyembe rassure la population de la maitrise de la situation avec le vaccin et le produit « Ebanga »

Le week-end dernier, le Ministre de la santé publique, hygiène et prévention le docteur Jean-Jacques Mbungani, a fait une déclaration d’un nouveau cas du virus d’Ebola dans la province de l’Equateur précisément au ville de Mbandaka. Il s’agissait d’un jeune étudiant âgé de 31 ans mort sur un tableau hémorragique ce 21 avril au Centre de Traitement Ebola (CET) de l’HGR Wangata.

 

Ce mercredi 27 avril, le secrétaire technique de la riposte contre la COVID-19 le professeur Jean-Jacques Muyembe, a été face à la presse pour faire un point sur la situation épidémiologique de la COVID-19 en République Démocratique du Congo qui jusque-là c’est l’accalmie totale ; mais aussi a profité de cette occasion pour lancer un message d’assurance à la population sur la résurgence du virus d’Ebola.

 

« Le pays est endémique pour Ebola le virus circule encore; nous avons fait des recherches et les résultats sont disponibles. Nous avons testés le vaccin à Mangina, Béni, Katwa, Butembo qui a montré l’efficacité de ce vaccin 96% de protection, » a déclaré Jean-Jacques Muyembe .

 

Néanmoins, malgré la dangerosité de conflits armés qui se vit aux endroits cité ci-haut; notamment avec les rebelles le docteur Jean-Jacques Muyembe, a parlé des enquêtes menées au niveau de la riposte avec trois produits pour éradiquer le virus d’Ebola .

 

 » Nos études nous a poussés à comparer trois produits pour disait être efficace contre Ebola, nous avons prouvé qu’il y a deux produits qui sont efficaces contre Ebola Il s’agit de : notre anti corps monoclonale (Ebanga), et un notre produit c’est le regeneron, »a rassuré Jean-Jacques Muyembe.

 

En effet, la conclusion après les études Ebola n’est pas une maladie qui causait des désolations à la population. C’est une maladie qu’on peut prévenir maintenant qui peut être traitée comme le paludisme. La preuve est que, la douzième et la treizième épidémie ont été vite détectées, et la mortalité n’était pas aussi élevé.

 

Signalons que, l’Institut National de Recherches Biomédicale (INRB), a développé la technologie en pas de géant, capable d’installer des laboratoires dans les milieux ruraux qu’avant, capable de définir la source de prévenance de l’épidémie.

 

Par ailleurs, il a insisté que  » les survivants peuvent garder le virus dans : le cerveau, sperme… Et faire une transmission un an voir même deux ans après, » a-t-il laissé entendre Dr Jean-Jacques Muyembe.

 

Par conséquent, « cette résurgence c’est une réintroduction du virus à partir de la foule sauvage; c’est la conclusion à laquelle nous sommes arrivés avant-hier; après avoir reçu les échantillons le 23 avril et le 24 au 25 nous avons fait le séquençage de tout le virus, » a-t-il enrichit le virologue Muyembe.

 

Rappelons que, une équipe a été déployé depuis le week-end dernier à Mbandaka. Pour mener les activités de la riposte; notamment le listage de suivi des cas contacts .

 

Jeancy Makuenda