Equateur : Les détracteurs du gouverneur Bobo Boloko déterminés à saboter la visite du Chef de l’État à Mbandaka !

Les adversaires et détracteurs de Bobo Boloko ne dorment pas dans leurs actions de nuisance contre le gouverneur de l’Equateur. Ils sont déterminés à empêcher la venue du Chef de l’État à l’Equateur ainsi que la tenue de la conférence des gouverneurs à Mbandaka tant que Bobo Boloko est à la tête de cette province. Et pour arriver à leur fin, ils recourent notamment aux mensonges et à la calomnie.

– Premier mensonge, c’était l’ancien président de l’Assemblée provinciale de l’Equateur, Claude Buka, qui l’avait débité, en disant qu’il était blessé par balles réelles, tirées par les gardes du Gouverneur. Or c’était un montage pour salir le Gouverneur Bobo Boloko, parce que personne n’a vu cette fameuse blessure ;

 

Deuxième mensonge : Une maman décédée de mort naturelle à Mbandaka l’an dernier,a été présentée comme une victime d’une prétendue répression perpétrée par la garde du gouverneur de province. Voire même la fille de cette, une sœur religieuse catholique, avait porté plainte contre les auteurs de ce grossier mensonge ;

 

– Troisième mensonge : Le Gouverneur a été faussement accusé d’être responsable de la mort d’un étudiant de l’ISTM Mbandaka, alors cet étudiant à été tué par une erreur de manipulation de l’arme par un policier et la même arme avait également touché à mort son chef hiérarchique, cela à la suite du pillage de la maison communale de wangata par les manifestants. D’ailleurs, sur ce même dossier, une mission sénatoriale, dominée par les sénateurs du FCC, s’apprête à se déployer à Mbandaka. Une mission qui rentre dans cette même logique de déstabilisation, en cherchant à faire porter au Gouverneur Bobo Boloko le chapeau de la mort de l’étudiant et du policier, qui ont succombé lors de cette manifestation violente des étudiants, alors que la justice militaire vient déjà de rendre son verdict dans lequel il n’y a eu aucune récrimination contre les autorités provinciales. Ce qui est louche est le fait que le Sénat n’a dépêché aucune mission parlementaire après les violentes affrontements meurtriers qui ont opposé deux communautés ethniques à Basankusu. Ce qui les intéresse, c’est la manifestation estudiantine ;

 

– Quatrième mensonge : Lors du dernier voyage à Mbandaka du ministre de la santé Jean-Jacques Mbungani, les mauvaises langues ont dit que ce dernier ne s’était arrêté qu’à l’aéroport, alors que le ministre de la santé était bel et bien arrivé jusqu’au gouvernorat de province où il avait même présidé aux côtés du gouverneur Bobo Boloko la cérémonie de lancement du projet de résilience post-Ebola à l’Equateur ;

 

– Cinquième mensonge : Un homme, victime d’une agression à Kinshasa (dont les photos ont circulé sur les réseaux sociaux) a été présenté par les détracteurs du Gouverneur comme une victime de la garde de Bobo Boloko à Mbandaka. Toujours dans le but de ternir l’image du Gouverneur de l’Equateur.

 

Et l’on note que tous ces mensonges et montages grossiers contre Bobo Boloko et qui cherchent à le déstabiliser sont l’œuvre d’acteurs politiques et sociaux qui sont motivés par les raisons ci-après :

Primo, les caciques du FCC qui ne lui ont jamais pardonné sa défection de la mouvance kabiliste pour rejoindre l’Union Sacrée de la Nation et de soutenir le Chef de l’État, Félix-Antoine Tshisekedi Tshilombo ;

Secundo, certains de ses adversaires politiques voient d’un mauvais oeil les différentes réalisées faites par le gouverneur Bobo Boloko ces derniers temps, surtout à Mbandaka, notamment la réhabilitation de la voirie et de l’éclairage public, qui est opérationnel 24 heures sur 24. Cela à la grande satisfaction de la population. Surtout ceux qui avaient à leur actif certaines réalisations au chef-lieu de l’Equateur et qui voient que Bobo Boloko est en train de leur faire ombrage ou d’effacer leur nom de la mémoire des mbandakais ;

Tertio, les adversaires politiques du MLC sont également parmi les détracteurs de Bobo Boloko. Ils soupçonnent le Gouverneur de l’équateur d’être proche du parti de Jean-Piere Bemba, tout simplement parce que le Gouverneur entretient des bonnes relations avec la Présidente de l’Assemblée provinciale de l’Equateur, Marie-Josée Molebo, qui est sociétaire du Mouvement de Libération du Congo. Comme si c’était un péché de voir le chef de l’Exécutif provincial et la Présidente de l’organe délibérant collaborer paisiblement pour la paix sociale à l’Equateur.

 

De ce qui précède, un grand nombre d’equatoriens en appellent à l’implication du Chef de l’État, Félix-Antoine Tshisekedi Tshilombo, afin de déjouer ce complot, cette machination qui ne vise pas le Gouverneur Bobo Boloko mais sa famille politique, l’Union Sacrée de la Nation. Le gouverneur de l’Equateur n’est qu’un bouc-émissaire, mais ces ennemis de l’Equateur combattent plutôt la matérialisation de la vision du Chef de l’État dans cette province.

 

JRM