Kananga : La ministre Gisèle Ndaye a clôturé l’atelier de réflexion sur les violences basées sur le genre dans l’espace Kasaï

Par Érick Djouma Mulumba

Débuté depuis le Mardi 01 février dans la salle 12 maisons à Kananga dans la Province du Kasaï Central, cet atelier de réflexion sur les violences basées sur le genre dans la région du Grand Kasaï s’est clôturé avec succès ce Jeudi 03 février 2022.

Au total 90 personnes ont prit part à cet atelier de l’espace Kasaï notamment : les gouverneurs de la région du Grand Kasaï, les députés provinciaux, les ministres, acteurs de la sociétés Civiles, les ONGs nationales et internationales ainsi que les représentants des Agences de système des Nations-Unies, Liza AHUA, représentante du HCR, Dr Eugène Kongnyuy, représentant résident de UNFPA en RDC.

Organisé pour l’espace Kasaï sous le thème  »réflexion sur les violences basées sur le genre dans l’espace Kasaï » dont le gouvernement provincial du Kasaï Central est l’initiateur, sous le haut patronage de la Ministre nationale du Genre, Famille et Enfants Gisèle Ndaye avec l’appui technique de UNFPA et UNHCR.

Au cours de cet atelier 3 édits portant sur la protection des filles et leurs droits ont été mis en place par le Gouverneur de la province du Kasaï Central en union avec UNFPA et UNHCR à savoir les violances basées sur le genre (VBG) est un phénomène très répandu et demeure une préoccupation sur l’ensemble du territoire national à cause des différentes guerres et troubles sociaux.

La région du Grand Kasaï, l’empleurs des violences s’explique surtout par le conflit comme celui de  »Kamuina Nsapu de 2016 à 2017″ dont les conséquences les plus néfastes ont été, entre autres les actes de violances sexuelles commis sur les femmes et filles, les viols individuels et collectifs.

Enfin pour apporter une visibilité à cette problématique, il a fallu collecter les données sur terrain, ce qui suppose un personnel disponible et bien formé par les experts pour suppléer à l’insuffisance des experts étatiques et pour tenir compte du vaste étendue de l’espace Kasaï, l’État s’est appuyé sur les acteurs humanitaires pour la collecte des données tout en réservant la compétence de leur validation.